Artistes

  • A.NA

    A.NA

    Artiste auteur photographe, c’est après bien des errances que je me consacre enfin à l’art et plus particulièrement à la photographie. 

    A la fois devant et derrière l’appareil, j’explore et ne m’interdis rien, pourvu que je puisse laisser ma pensée sortir de moi, exprimer ce que je ne saurais mettre en mots, essayant d’extraire, de fixer, un peu de la « substantifique moelle », de saisir l’insaisissable, de retenir la vie. 

    La photographie est pour moi une tentative de réponse à l’intolérable, à la violence que me fait le monde, c’est sûrement cette vision de la création qui m’a poussée en 2019 à suivre le stage d’Antoine D’Agata aux Rencontres Internationales de la Photographie d’Arles ; aller au bout, et plus loin. 

    Mes sujets, je les trouve en moi, partant de mon identité, de ma filiation, de mon corps, de mon histoire qui rejoint celle d’autres ; c’est pourquoi je travaille principalement sur l’intime, la disparition, l’animalité, la mort. Ce qui commence comme une confrontation se transforme rapidement en une cacophonie de tentations ne laissant que le sens de ce qui aurait pu être et l’improbabilité d’une nouvelle synthèse.

  • Ben Capponi

    Ben Capponi

    Ben Capponi vit et travaille à Grenoble. Artisan, formateur et auteur photographe, il gère également le Studio Spiral, un lieu d'expo/laboratoire et des activités dans l'édition photographique (Halogénure, Emulsion). Son travail photographique a comme fil conducteur de parler le plus souvent du temps, et d'être réalisé dans des procédés anciens ou analogique, proche de la matière, du papier, parfois presque plasticien.

  • Cedrick

    Cedrick

    Je suis né en 1973 et suis photographe autodidacte.

    Du plus loin que je me souvienne, j'ai toujours été épris de lumière, de contrastes, d'ambiances et d'une certaine forme d'esthétisme.

    Tout naturellement, je me suis tourné vers la prise d'images et, de diaphragme en diaphragme, la photographie est devenue une véritable passion. 
    Je suis à l'affût des images qui me font vibrer, ces photographies qui se suffisent à elles-mêmes, qui existent sans discours, sans légendes explicatives ! 
    Art d'expression créative, la photographie me permet de m'évader vers d'autres horizons, de modeler la réalité telle que je la perçois.

  • Clément Marion

    Clément Marion

    Né à Pertuis en 1996, Clément commence la photographie dès son plus jeune âge. À 19 ans, il intègre l'école de photographie : l’ETPA de Toulouse où il découvre la photographie argentique qu'il n’a depuis jamais quittée. Après une année sabbatique durant laquelle il a aiguisé son écriture photographique,il sortira diplômé en 2020 avec une mention du jury. Il s’installe alors en région parisienne et commence son activité d’artiste photographe.

    Depuis l’obtention de son diplôme, et la sortie de l'autoédition Brûlés, co-écrit avec Clélia Lebreton, ses travaux ont été plébiscités dans le cadre d'articles sur le web, dans la presse et dans des magazines photographiques. Clément est un des lauréats du festival ManifestO 2021 à Toulouse, avec son travail sur les grands brûlés, la série “Phoenix” et l’édition “Brûlés”. Il l'expose par la suite dans un festival à Besançon, et dans une galerie à Aurillac.

    En 2022, il est lauréat du prix ISEM Jeune photographie documentaire pour Images Singulières,à Sète. Et expose dans le Festival de Fronton, puis au Musée Albert Schweitzer,à Gunsbach, puis dans le festival Papier(s)Photo à Gaillac.

  • Deborah COLLOC

    Deborah COLLOC

    Ayant commencé la photographie en autodidacte puis formée dans une école de photographie lyonnaise, mon travail s’articule autour de différents thèmes tels que la disparition, la métamorphose, la solitude ou encore le rêve, l’étrangeté qui émerge dans le quotidien et se nourrit de mes expériences personnelles ainsi que de mes lectures et explorations cinématographiques. Ces glissements et décalages oscillent entre espaces réel et mental.

    Mon intérêt se porte également sur le rapport à de nouveaux territoires ou encore le retour à des territoires connus qui font rejaillir de lointains souvenirs.

  • Elodie Ant

    Elodie Ant

    La passion pour le dessin comme point de départ je suis ensuite formée à la bande dessinée et la communication visuelle. Très vite je sors du travail d’atelier pour réaliser en direct des performances graphiques , depuis 1989. Cofondatrice du regroupement de dessinateurs de bande dessinée, ORGANIC COMIX , événementiel, concerts, théâtre de rue, scénographie, graphisme, expositions, édition BD, ont jalonné mon parcours. Ce que je préfère c'est la peinture ! La rendre accessible à tous, exposées dans des lieux où on ne l'attend pas, pour moi le meilleur endroit c'est la rue !

  • Féebrile

    Féebrile

    Féebrile, née en 1986, à Lyon, est photographe autodidacte depuis 2006. L'autoportrait est le centre de son œuvre. Elle vit et travaille actuellement à Belfort.

    Féebrile a puisé dans la photographie une force avant d’en faire un art. Dans ses images cathartiques, elle crée, mélange des personnages évoluant dans des saynètes à la fois drôles et étranges, oniriques et érotiques. Et dans cette lumière peuplée d’ombres qui font référence aux grandes heures du cinéma muet, nous pouvons suivre une Alice aux pays de ses cauchemars les plus intimes.

  • Guilmain William

    Guilmain William

    William Guilmain est un auteur-photographe autodidacte qui s’est passionné pour la photographie quand les mots de ses poèmes ont fini par manquer. De par sa formation initiale de chercheur en biologie il ne cesse de questionner le monde qui le fascine. C’est au travers de cet esprit tantôt Cartésien tantôt romantique qu’il retranscrit les émotions qui le parcourent en résonnance aux instants de vie et paysages qu’il traverse. Il conjugue le désir d’une esthétique photographique directe avec le souci permanent de transmettre une émotion ou d’interroger le spectateur qui s’attardera sur ses images.  Eternel amoureux des femmes il leur consacre la série « Urban Women » dans laquelle il s’interroge sur leur place dans l’espace urbain.  Ses travaux deviennent de plus en plus intimistes et dévoilent ses interrogations personnelles (Série « No kids Around ») qui nous ramènent à nos propres doutes existentiels. Ses photographies nous parlent de sa quête « d’Être », sur les travers de la société, sur les chemins à parcourir, les mondes intérieurs et notre rapport à la nature (série « Cosmos » et « The edges of the world »).

  • Isabelle Jacquemond

    Isabelle Jacquemond

    Photographe lyonnaise parcourant le monde et le temps depuis quelques décennies, appareil photo en main.

    Elle est le témoin de notre de notre urbanité. Elle ne cherche rien, ne prouve rien. Elle déambule comme nous aimons l’imaginer, secrète et sensible, appareil rivé à son œil, elle traque ! Un chirurgien. Elle décortique chaque ligne, chaque mouvement avec une émotion qui n’appartient qu’à elle. Pudique, elle disparait pour montrer l’invisible, ce qui nous échappe dans la ville, elle trace un parcours intime entre visages familiers et environnement anonyme. Elle suggère, nous offre une possibilité de nous régénérer dans ce que nous ne connaissons pas ou plus. Evidemment il y a ce regard de femme, bien sûr et sans concession, elle voit, elle est le témoin de ce qui grouille, vit, elle développe, dans sa chambre noir, nous livre un document. C’est des villes, des paysages oui, avec les représentations que nous en avons, c’est tout cela avec un regard.  Rare sont les femmes qui ont cette appétence pour le vivant.

  • Jougla Manu

    Jougla Manu

    38 ans

    Photographe apiculteur ou apiculteur photographe selon les saisons.

  • Julien Froidurot

    Julien Froidurot

    Passionné d’une quarantaine d’années, tombé dès l’enfance dans le chaudron de de la photo, je suis assez éclectique dans le choix de mes sujets : j’aime rechercher dans les rues un détail ou une vue différente : voir le visible devenu invisible aux yeux de tous. Un autre volet important de mon travail se trouve dans ma campagne environnante, faite de paysages naturels et de traces d’une vie rurale simple.

    Pratiquant à la fois le numérique et l’argentique, la finalité de l’image reste pour moi le tirage sur papier. Ma pratique actuelle est basée sur des tirages cyanotypes (une des premières techniques de tirage à la fin du XIXème) dont la couleur bleue caractéristique a subi un virage naturel au maté pour l’amener vers des tons plus classiques. L’émulsion étant déposée sur le papier au pinceau, chaque tirage même ressemblant est unique.

  • Marc TASSEL Photographies

    Marc TASSEL Photographies

    Ce photographe autodidacte est né à Morlaix en 1948, Après avoir résidé à Marseille, au Maroc et dans la région parisienne, il s'installe pour un retour aux sources en Bretagne, à Guérande.

    Son parcours photographique commence à 11 ans, lorsqu'on lui offre pour son passage en 6ème un Brownie Flash, Cette passion ne le quittera plus, Resté fidèle à l’argentique pour le noir & blanc. Depuis plusieurs années, lors de clubs photo qu'il animera au sein de divers collèges il découvre le sténopé. Cet appareil sommaire et minimaliste ne le quittera plus, Sa pose longue et le grain de la TriX permettent d’obtenir un flou plus rond, plus sensuel. Cela donne à ses paysages, naturels ou urbains, un coté irréel, voire onirique, Avec les photos au sténopé de Marc TASSEL, prenez un ticket pour l'éternité. Ce photographe vous met face à une urbanité mystérieuse, vaporeuse, dont les lignes parfois floues rendent le décor plus doux qu'il n'est, atemporel et poétique. Le sténopé, technique ancienne basée sur une pose longue, offre rondeur et sensualité aux clichés. Le temps s'arrête, on se laisse envoûter par ces visions surannées de notre époque moderne. Pour ajouter au charme et au rêve, le hasard s'invite sur chaque photographie car le sténopé met du temps à saisir l'instant. Prendre du temps, voilà un luxe que l'on ne s'accorde plus à l'ère du numérique à tout va et que le sténopé ressuscite pour notre plus grande joie.

  • monsieur b.

    monsieur b.

    Photographe autodidacte, je suis né, vis et oeuvre à dans la région d'Aix en Provence.

    Mon travail photographique s'inscrit dans une réflexion autour de plusieurs points essentiels,  le fluctuant dans l'immuable, l'invisible dans le visible, l'imperceptible dans le perceptible, le temps et sa continuité.

    Adepte d'une forme de photographie lente et de pose longue, je travaille indifféremment dans des formats numériques et/ou argentiques à l'intérieur des paysages où j'aime me perdre de jour comme de nuit.

    A self-taught photographer, I was born, live and work in the Aix en Provence area (France).

    My photographic work is based on a reflection about several essential points, the fluctuating in the unchangeable, the unseen  in the visible, the unnoticeable in the perceptible, time and its continuity.

    Fan of  « slow  photography » and long exposure, I work indifferently with digital and/or analog cameras within landscapes where I like to lose myself day and night.

  • Petunianoir

    Petunianoir

    Après un parcours post bac en filière Arts plastiques, un amour inconditionnel pour les vieux films noirs et blancs, l’Expressionisme allemand et pour la photo, c’est tout naturellement que je suis venue à la photographie Argentique.

  • Rudy

    Rudy

    En quête perpétuelle de contraste, de lignes, de courbes d’ombres et de lumières. Partout, tout le temps, je déambule, boitier autour du cou, cherchant à satisfaire cette soif insatiable d’image. Sur du béton, sur des rails, au travail, en vacances, ici…la…en noir, en blanc parce que comme dans la vie, tout est question de dualité.

    Au fil du temps j’ai appris à mieux choisir mes cibles et orienter mon travail et mes recherches pour finir par être guidé par toujours plus d’abstraction, éloignant toujours plus l’humain de mon cadrage pour me concentrer plutôt sur ces oeuvres architecturales et la lumière qui les façonnent.

    Au bout de mon cheminement, j’ai fini par déposer les armes, lasser par une quête d’inspiration qui ne m’emmenait plus nulle part et faisait s’accumuler inutilement les clichés sans vie…restent donc quelques années d’intense pratique de la photographie argentique dont je vous laisse ici entrevoir quelques esquisses.

  • Shove

    Shove

    Lady Shove, c'est l'art et la manière de faire de l'ultra simple.

    Le tracé net. Le graphisme perfectionniste. Les couleurs affirmées. Une naïveté poussée à l'extrême jusqu'à en devenir drôle, décalée, un brin dérangeante.

    Un style original, tout à la main, qui ne peut pas se confondre.

    Shove commence à dessiner alors qu'elle n'a que 3 ans.

    À l'adolescence elle sort de la feuille, s'attaque aux murs, à la ville. Puisque sa créativité est grande, sa zone d'expression sera sans limite : logos, objets, vêtements, murs, toiles, édition... et parce que Lady Shove n'aime rien de plus que d'explorer les contraintes pour mieux s'en libérer : création de typos, son autre passion.

    Tantôt graphiste-illustratrice, tantôt grafiiti-artiste, tantôt typographe, Shove multiplie les vies artistiques. Son nom est associé à de nombreux événements, expositions et projets partout en Europe. 

    Par Florablabla

  • Simon Woolf

    Simon Woolf

    « Je pense que le propre d’un photographe c’est de trahir le réel. Il faut simplement maîtriser cette trahison, et il faut qu’elle soit en cohérence avec soi-même », Raymond Depardon.

    Photographe autodidacte strasbourgeois, je parcours la ville, potron-minet, depuis 2014, mon appareil en bandoulière. Je pratique une photographie du mouvement et de l’instant.

    Mon travail a comme fil conducteur ma ville, Strasbourg. Un émerveillement de tous les jours, une parenthèse dans mon quotidien, une respiration entre mon café et le boulot. Des années de rues arpentées, de pluie, de nuit et de froid, de douceur, de couleurs et de rencontres. Une rencontre avec ma ville,  poétique et peuplée des fantômes de la veille. Une image, qui renvoie le spectateur à une forme de solitude et le pousse à en sortir. Elle amène au débat, suscite l’attention, en montrant la ville à travers le prisme de mon regard et de mes émotions. J’ai fini par développer un style, une image entre photographie et peinture. Une confrontation d’un instantané et de l’image qu’il m’évoque. Saisir cette fraction de seconde avec la sensation, qu’il se cache derrière l’image produite, quelque chose, qui me ramène à une image plus diffuse, au-delà de sa réalité aussi, mais bien présente.

    Des deux premières années de prises de vues, un premier livre en auto-édition a vu le jour « Argentoratum, itinéraires photographiques de l’aube à l’aube » en 2017. Un second livre consacré aux artisans d’Art strasbourgeois est sorti en 2020 aux Editions Astrid Franchet, « Les Métiers d’Art, itinéraires photographiques d’atelier en atelier ».

    Je me suis formé aux images en me plongeant dans une bibliographie photographique variée, les travaux de Sibylle Bergemann et de l’école de Düsseldorff notamment m’inspirent beaucoup dans mon état d’esprit et la construction de ma photographie. Sublimer l’ordinaire, mettre en lumière la ville, au-delà des idées reçues, pousser à la curiosité et à ouvrir les portes de mon imaginaire. Dire l’urgence de revenir à l’essentiel, de ralentir nos cadences, pour mieux voir et appréhender ce qui nous entoure, oser les procédés à la marge et alternatifs, pour repousser les limites de la prise de vue.